Filtre ÖKO et Aluminium

ÖKO augmente-t-il l’aluminium dans l’eau ?

Qu'est-ce que l'aluminium ?

L'aluminium est l'élément chimique numéro 13, Al et est naturellement présent dans notre environnement (c'est d'ailleurs le métal le plus abondant de la croûte terrestre avec environ 8 %). C'est un métal léger, mou et résistant à la corrosion. Il émane d'un minerai, la bauxite rouge, une roche sédimentaire. L’aluminium est également un bon conducteur de chaleur et d’électricité. Il est largement utilisé dans notre vie quotidienne par les industriels. Il résiste à l'air et l'eau, assure une solidité tout en restant léger. On peut retrouver l'aluminium dans beaucoup d'objets du quotidien... mais aussi dans l'eau potable. Il faut savoir que l'aluminium fait partie des métaux lourds qui peuvent être nocifs pour notre santé.

 

L’aluminium au quotidien : usages et traitements de l’eau

Grâce à ses propriétés physiques et chimiques, l’aluminium est un métal très utilisé dans de nombreux secteurs. On le retrouve dans le bâtiment et les transports, dans l’agroalimentaire pour les emballages alimentaires, cannettes, la conservation des aliments, les colorants, les additifs, ainsi que dans la fabrication des ustensiles de cuisine. Les industries automobile et aéronautique font elles aussi appel à l’aluminium (carrosserie plus légère). Il est également présent dans le domaine pharmaceutique, notamment dans les pansements gastriques, les antiacides, les vaccins ou les contenants en verre pharmaceutique. En cosmétique, il entre dans la composition des déodorants anti-transpirants, dans certains produits de maquillage et de colorations capillaires. Il peut être utilisé dans le traitement de l'eau sous la forme de sels d’aluminium.

 

Quand l’aluminium s’accumule : origines et voies d’exposition

Les premières alertes sur la toxicité de l’aluminium remontent à 1976, lorsque des troubles neurologiques ont été observés chez des patients sous dialyse. Ne pouvant éliminer correctement l’aluminium en raison de leur insuffisance rénale, ces patients accumulaient ce métal dans leur organisme, notamment dans le cerveau. Cela entraînait des troubles du langage, des difficultés motrices ainsi que des encéphalopathies.

Depuis, l’utilisation de solutions de dialyse contenant des quantités très faibles d’aluminium a permis d’éliminer ces formes d’intoxication. Ces découvertes ont ensuite conduit les chercheurs à s’intéresser à d’autres voies de contamination dans la population.

Chez l’homme, l’exposition chronique à l’aluminium se fait principalement par voie orale, par l’alimentation, l’eau et certains médicaments.

Chez les personnes exposées professionnellement, il affecte surtout les voies respiratoires : asthme, bronchites, troubles de la respiration. 

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé en 1987 le processus de production d’aluminium comme cancérogène avéré pour l’humain (groupe 1), notamment à cause de l’exposition professionnelle à certaines fumées industrielles (comme le brai de goudron). Cela concerne principalement les travailleurs de l’industrie de l’aluminium.

Cependant, l’OMS ne considère pas l’aluminium lui-même comme cancérigène dans le cadre d’une exposition normale. Certains cancers, notamment des poumons et de la vessie, sont reconnus comme maladies professionnelles en France chez les personnes exposées à long terme (plus de 10 ans) à des substances spécifiques utilisées dans cette industrie.

Et dans l’eau potable ?
Pour limiter les risques potentiels, l’OMS et l’Union européenne ont fixé une valeur maximale de 200 µg/L d’aluminium total dans l’eau de consommation. Ce seuil n’est pas fondé sur un danger sanitaire direct, mais plutôt sur des critères de goût, de couleur et de turbidité.

En France, cette limite est en vigueur depuis 1989. Depuis 2004, un suivi renforcé des réseaux d’eau potable est mis en place, avec des contrôles réguliers pour s’assurer du respect de cette norme.

 

Aluminium et Alzheimer : un lien encore incertain

Des recherches menées par Christopher Exley (Université de Keele, UK) suggèrent un lien possible entre l’exposition à l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, bien que non formellement établi. 

L’aluminium est retrouvé en concentration plus élevée dans le cerveau de patients atteints d’Alzheimer, en particulier ceux atteints de la forme familiale (moins de 2 % des cas, liés à des mutations génétiques).

Dans une étude portant sur 12 donneurs atteints de la forme familiale, 5 présentaient des taux extrêmement élevés d’aluminium dans le cerveau, localisé à l’intérieur des cellules, autour des neurones morts et dans les plaques séniles.

Les chercheurs estiment que l’aluminium pourrait être un facteur favorisant la maladie, mais pas une cause nécessaire.

Des études complémentaires sont indispensables pour confirmer son implication dans cette maladie, qui reste la 4ᵉ cause de mortalité en France.

 

Quelques dépassements identifiés par le passé

France-Guyane rapporte qu'en mai 2024, la commune de Saint-Georges en Guyane, a enregistré des niveaux d'aluminium dans l'eau potable atteignant jusqu'à 50 fois la norme recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), fixée à 200 µg/L. Cette situation est attribuée à une utilisation non maîtrisée du sulfate d'aluminium lors du traitement de l'eau. 

Dans un article de 2023, France 3 alerte sur une pollution à l'aluminium en Corrèze dans l'eau potable. Cette contamination serait liée à des coupes rases de forêts, qui ont perturbé les sols et favorisé le lessivage de l'aluminium vers les sources d'eau. 

Un article publié en 2022 par Jimmy DEVERGNE souligne que l’aluminium est nocif pour les animaux et les plantes aquatiques.Ce métal a tendance à s’accumuler dans les organismes vivants, provoquant divers problèmes : difficultés respiratoires, troubles de la mobilité et perturbations de la reproduction.

L’aluminium provient principalement des activités humaines, notamment des revêtements anti-rouille des bateaux, qui libèrent ce métal dans les milieux aquatiques.

Le phénomène est aggravé par le réchauffement climatique et l’acidification des eaux, qui augmentent la toxicité de l’aluminium pour la faune et la flore aquatiques.

 

Comment se comporte le filtre ÖKO vis-à-vis de l'aluminium ?

Pour vérifier l’efficacité du filtre ÖKO face à l’aluminium, une analyse indépendante a été réalisée par le laboratoire IANESCO (Poitiers), reconnu et accrédité par le COFRAC.

  • Date du test : 17 mars 2025
  • Méthode utilisée : NF EN ISO 11885 (ICP-OES)
  • Résultats :
    • Avant filtration : 420 µg/L d’aluminium total
    • Après filtration : < 20 µg/L (aucune trace visible)

Ces résultats démontrent que le filtre réduit de façon significative la concentration d’aluminium dans l’eau, la rendant bien en dessous des recommandations de l’OMS et des normes françaises (200 µg/L).

 

Le filtre ÖKO Europe augmente-t-il l’aluminium dans l’eau ?

Non, bien au contraire !

Le filtre ÖKO Europe ne relargue pas d’aluminium, il agit pour assainir l’eau et réduire jusqu’à 95 % les métaux lourds, dont l’aluminium.

✅ Des tests indépendants démontrent que l’aluminium présent dans l’eau est quasiment éliminé après filtration, offrant ainsi une eau plus saine.

 

Un vrai bénéfice pour votre santé

  • Réduction significative de votre exposition quotidienne à l’aluminium et autres métaux lourds
  • Solution simple et autonome, adaptée à la maison, au bureau ou en voyage
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Avec ÖKO Europe, vous buvez en toute sérénité, sans avoir à vérifier la qualité de l’eau chaque jour : le filtre agit directement pour une eau saine et agréable à boire.